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giovedì 7 agosto 2014

Melilla, la frontiera armata di Europa dilania le carni dei migranti con le lame installate in cima alle reti.




Questi i frutti della collaborazione tra Spagna e Marocco, questi gli effetti dei finanziamenti stabiliti dall'Unione Europea nel quadro degli accordi di partenariato con il Marocco. In qualche caso le guardie di frontiera marocchine hanno pure sparato e su quelle reti qualcuno c'è pure morto.

Per ANSAMED le lame "funzionano", per noi costituiscono un trattamento disumano, che dovrebbe essere vietato in base all'art. 4 della Carta dei diritti fondamentali dell'Unione Europea. In molti casi sono minori quelli che tentano l'arrampicata alla rete di Melilla.  Se questa è Europa...

http://ansamed.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cronaca/2014/08/07/spagna-200-immigrati-respinti-a-melilla-lame-funzionano_a42737e5-0b83-4447-a588-f929c60cb222.html

http://www.moroccotribune.com/list-society/3577-a-new-wave-of-illegal-migrants-invades-melilla.html#.U-P2E0YcRsc

 http://www.redattoresociale.it/Notiziario/Articolo/448454/Immigrati-tornano-le-lame-nella-recinzione-della-frontiera-di-Melilla

http://www.newsgo.it/melilla-alla-frontiera-spagnola-le-lame-della-vergogna/

http://www.peacelink.it/migranti/a/39397.html

http://townhall.com/news/world/2013/12/18/lost-in-melilla-syrian-refugees-despair-as-europe-closes-door-n1765316

Queste prassi di polizia e questi accordi bilaterali o con l'Unione Europea dovrebbero essere sanzionati da un tribunale internazionale.

http://www.controlacrisi.org/notizia/Solidarieta27/2014/8/7/41884-migranti-un-tribunale-russell-che-chiarisca-le/

Comunque qualcosa si sta già muovendo a Melilla...
 
TRIBUNAL DE MELILLA DÉCIDE D'ÉNQUÊTER SUR S'IL Y AVAIT CRIME DANS L'ACTION DES GARDES CIVILES ET DES GARDES MAROCAINS AU COURS DES RANCLÈES ET DES EXPULSIONS DES IMMIGRÉS CHAUDS
Andalucía Acoge, SOS Racisme et PRODEIN Melilla ont présenté la plainte accompagnée de la vidéo qui peut être vu à la police de Maroc capturant des immigrés après avoir sauté la clôture déjà en territoire espagnol.
Le Tribunal de première instance et de l'instruction numéro 2 à Melilla a accepté d'ouvrir une procédure préliminaire pour enquêter sur la possible responsabilité et infractions à la police marocaine et la Garde Civil au cours de le saut de la clôture qui a eu lieu la nuit du 18 juin de cette année.
La décision a été adoptée en réponse à la plainte déposée par Andalucía Acoge, la Fédération SOS Racisme et PRODEIN-Melilla, avec une vidéo enregistrée qui montre les forces auxiliaires marocaines comment, au sein du territoire espagnol, ils battent une personne immigrant. On peut observer la présence d'une voiture de la Garde Civile, qu'il n'intervenue pas pour arrêter l'action violente.
“Ensuite, dans le même vidéo, on voit bien comment policiers du Maroc et les gardes civils, dans l'espace entre les clôtures, et pour ca au sein du territoire espagnol, ils conduisent à un groupe d'immigrants pour les renvoyer « au chaud », dans une action que le juge de Melilla comprend qu'il pourrait être constitutif des crimes divers”, ajoute José Luis Rodriguez Candela, coordinateur de l'équipe juridique de Andalucía Acoge, qui fait remarquer que certaines personnes retournées de cette manière ont été blessés.
Le juge instructeur de la plainte demande au quartier général de la Garde Civil, d'identifier les agents qui ont été déplacés à la clôture la nuit des événements, en plus de lui faire rapport sur le protocole d'action suivi ce jour-là et complets commandes reçues par les policiers sur la façon de procéder avec les immigrants.
Le juge a également ordonné une commission rogatoire au Maroc pour identifier leurs troupes qui ont participé à l'action au sein du territoire espagnol“, ajoute Rodriguez Candela.
Pour l´avocat, la décision de la Cour renforce la thèse défendue par un groupe de juristes qui disent qu’on commettrait des violations systématiques des droits fondamentaux, de les lois espagnoles et des règlements européens sur la frontière de Melilla et le Maroc.
“Le vidéo a été un élément clé pour arriver à cette plainte sans aucun doute. Nous avons eu des témoignages, nous savions les cas précédents qui pourraient constituer une infraction, mais les images parlent seules", dit Mikel Mazkiaran, de la Fédération SOS Racisme.
“Avec le vidéo, les procédures et les témoignages, le Tribunal de Melilla sera en mesure de déterminer si ont été commises les délits de blessures, traitement dégradant, contraintes, contre les droits individuels, contre le devoir qui lui incombe pour empêcher la perpétration d'infractions et d'entrave à la Justice, tous elles énumérés par le juge dans l’arrêt des procédures préalables au procès", conseille l'avocat.
D'un autre côté, José Palazón, président de PRODEIN-Melilla, affirme qu’avec la décision de la Cour la société civile a gagné du terrain dans sa défense des droits de l'homme sur la frontière sud de l'Europe : “Cette plainte ouvre un précédent important en Espagne et en Europe, parce qu'il permettra de clarifier ce qui est légal ou pas dans la conduite des forces policier de l’Espagne et de Maroc quand il arrive un épisode tel que c’est passé le 18 juin. Nous avons notre opinion et c’est clair, mais nous pensons que c'est à la justice dicter son verdict à partir de ces événements regrettables connues par le monde par le biais des images de la vidéo que nous fournissons. Espagne et l'Europe ne peuvent pas se permettre une autre action en dehors de la légalité, du respect des droits de l'homme et les garanties fondamentales".
Le vidéo fourni à la Cour est visible en partie dans le lien suivant :

 Personne à contacter pour cette note:
Carlos Guimaraes. Andalucía Acoge. Móvil: 601580563
José Palazón. P.R.O.D.E.I.N. Móvil: 630 315 337
Mikel Mazkiaran. Federación de SOS Racismo. Móvil: 688 817 133


AGGIORNAMENTO IMPORTANTE 

http://www.yabiladi.com/articles/details/28423/melilla-juge-enquete-collaboration-hispano-marocaine.html

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Presentazione

Un blog perché la cronaca quotidiana non diventi assuefazione, per contrastare la rimozione di problemi che sono prodotto di scelte politiche e di prassi amministrative che si nascondono dietro le retoriche dell'emergenza e della sicurezza. Prima di Lampedusa, prima dello sbarco, cronache di viaggi che spesso terminano in tragedie, poi notizie raccolte nei luoghi di sbarco e di accoglienza, dove si diffonde la detenzione informale e dove i diritti fondamentali dei migranti vengono compressi da una discrezionalità che si sottrae a qualsiasi controllo giurisdizionale, infine testimonianze di viaggio verso altri paesi, per trovare quel futuro e quella dignità che lItalia non garantisce più. E dunque fatti, persone, non numeri o dati, un racconto quotidiano che diventa memoria, ma anche impulso per modificare, in Italia ed in Europa, il quadro legislativo e le procedure applicate.


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